< Retour

11 février 2020

Et ce jour-là au moment même où je me suis promis d’être libre, je m’emprisonnais moi-même à l’idée que je m’en faisais

Et ce jour-là au moment même où je me suis promis d’être libre, je m’emprisonnais moi-même à l’idée que je m’en faisais. Je m’étais peins une image de ce qu’était la liberté avec des idées et je m’enchaînais à cette nouvelle idée exactement de la même façon que j’étais enchaînée juste avant à toutes les autres idées dont je voulais tellement me libérer. J’avais échangé une vieille prison par une nouvelle que je trouvais plus jolie. Parce que la liberté, du moins comment je la ressens moi dedans, ne peut pas être forcée, elle ne peut pas être conceptualisée, ce n’est pas quelque chose que décide, ce n’est pas quelque chose que j’essaie de, c’est quelque chose que je permets de. C’est dire oui à ce qui se passe de toute façon que je le veuille ou non. C’est accepter ce qui se passe maintenant et aussi accepter que je veux que ça change. C’est ne plus vouloir être libre mais me donner la liberté de vouloir l’être. C’est compliqué beaucoup à t’expliquer avec des hiéroglyphes en forme de mots mais tellement simple à vivre; au fond de moi c’est juste dire oui. Être libre c’est dire oui. ☺️Mais ça c’est pour juste moi. Pour toi c’est quoi, être libre?