2 juillet 2024

Ce n’est—jamais—une affaire personnelle et ce n’est—jamais—à propos de moi. Simplement parce que l’autre, prit dans son corps et ses pensées à lui, n’a et n’aura jamais accès à ce que je suis en dehors de lui-même. Et donc, il ne—peut—pas parler et pointer moi. Il peut juste pointer et parler de ce que ses yeux lui font voir. Ça ne—peut—pas être à propos de moi et ça ne le pourra jamais.

Lettre du dimanche